épave du Hilda

Après plus de 100 ans, dans un endroit très exposé au courant et à la houle, il ne reste plus grand chose.
On peut aisément identifier l’écubier.
Cette roue crantée devait faire partie du guindeau.
Ce qui est surtout intéressant, c’est l’amas de tôles qui offre aujourd’hui un refuge à tant d’espèces, comme ce beau cténolabre en livrée nuptiale.
Cette sole commune posée sur du sable coquillier,
merci Auriane pour le repérage.
Des vieilles peu farouches picorent sur la coque de l’épave,
où passent simplement devant l’objectif.
Une seiche est tapie près d’une roche pour être à l’abri du courant.
Et une dorade qui observe la seiche en passant devant l’épave.

photos de Bernard Grandclaudon

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