Nudibranches à Jouvente

Coriphelle mauve
Quadrilineata
Trapanie tachetée ? à moins que ce ne soit un polycera de Cornouaille ?
On distingue les pontes sur les hydraires antennes.

Reproduction de quadrilineatas
Coriphelle mauve encore, j’adore.

La saison des nudibranches s’achève. Quelques clichés de ces charmantes limaces printanières colorées.

Saint-Cast Plongée à Audierne – juin 2022

regardez la toute petite crevette sur la clione !
un ver planaire,

un polycera ou une trapanie ?

la reproduction du polycera des Féroés
un crimora à papilles ?
un oursin
un concombre (holothurie)
une étoile de mer
le dessous d’une étoile de mer
couple habituel : congre et crevette
belle vieille
poulpe
Saint Pierre
tapis d’anémones bijoux
autre poulpe
alcyon
tacauds…
Greg au paradis…

Merci Blandine pour l’organisation de ce merveilleux weekend.

Bernard

au pied du Fort Lalatte

Alors que nous étions partis pour le Laplace; la forte affluence sur le site (5 bateaux !) nous a fait modifier notre destination. Une destination classique mais toujours merveilleuse : le fort Lalatte

Les araignées étaient bien arrivées.
L’occasion de leur tirer le portrait.
Rapidement, on tombe sur ce discret et peu connu macropode.
A ne pas confondre avec le crabe de l’anémone.
Les autres crustacés décapodes comme l’étrille nous feront l’honneur de leur présence.
Le tourteau avec ses petits yeux verts.
Peut-être spécialement là pour moi ? Un bernard l’ermite qui a colonisé une crépidule.
Nathalie, ma binôme me montre une anémone parasite qui s’est détachée d’une coquille sur laquelle elle habitait, probablement celle d’un bernard l’ermite ou d’un bulot.
C’est l’occasion de jeter un œil aux grands cérianthes
et aux petits cérianthes.
On tombe ensuite sur une petite raie torpille.
Et puis une jolie sole.
J’adore sa tête avec les deux yeux du même côté.
La toujours très graphique botrylle.
Je ne sais pas trop ce que c’est… (taille de moins d’un centimètre) Probablement plus une ascidie qu’un nudibranche ou une limace.
Une rose de mer à la base d’une gorgone…
Dans la grande famille des hydraires…
Madame triptérygion est bien discrète au milieu de son petit jardin. Il y a même un ver filtreur près de sa tête.
L’avenir des calamars semble assuré.
Un vénérable gobie de sable.
Et voilà la relève avec ce gobie juvénile.
Une roussette accompagne un moment Nathalie.
Coincées entre les rochers (pour résister au courant sans effort ?) nous comptons jusqu’à 4 roussettes dans le même trou.
Avec une température de l’eau à 15°, elles commencent à devenir vivaces et véloces.
On peut imaginer à une toute autre échelle, un monstre rampant dans une jungle tropicale.
Je termine ma moisson du jour avec de charmantes petites pontes (j’ai oublié de quoi) sur les feuilles de zostères.

Samedi, c’est la Catis

En quête de nudibranches, nous observerons des pontes.
Les axinelles, toujours belles.
Une roussette roupille.
Pas touche aux fesses d’éléphant, ça les nécrose.
La blennie en a fait sa demeure.
Les anémones bijoux sont fermées.
Enfin, presque toutes.
Une langouste juvénile y élut domicile.
Pas très loin de maman.
N’allons pas nous faire étriller.

Pierre Bénite

Aujourd’hui, je plonge avec Nathalie !
L’occasion de prendre le temps de regarder le pied de l’anémone verte.
Une autre anémone que je ne sais pas identifier : dahlia ? Sagartiogeton blanc ?
Petite promenade dans le jardin des gorgones
On passe en mode macro pour regarder les polypes ouverts de certaines gorgones.
Non loin de là, je capte le regard d’une moussette.
Un gobie se repose près d’une rose de mer.
Je repasse en mode macro pour photographier les pétales en calcaire de la rose.
Des bancs de petits tacauds agrémentent notre promenade.
Une éponge « rameau de chocolat » est comme souvent couverte de poussières de vase.
On traverse la roche en passant par une grotte.
Un lieu jaune est à l’agachon dans le bref étage des laminaires.
merveilleuse rencontre de fin de plongée : un Saint Pierre, c’est le moins qu’on puisse faire en plongeant un dimanche matin sur Pierre Bénite.
Toujours calme, nous l’accompagnons jusqu’en haut de la roche.

Bernard Grandclaudon

La Houle

Toujours une plongée d’exception pour quelques privilégiés. On se demande toujours si le mouillage n’a pas ripé, si la visibilité nous permettra de localiser l’épave.
Nous sommes vite rassurés en voyant le banc de tacauds compact qui la dissimule.
L’araignée mâle donne l’impression de protéger sa femelle du défilé incessant.
Les poissons à barbillon s’écartent pour nous laisser entrapercevoir un premier congre.
Les congres n’hésitent pas à sortir.
Et ça se croise, et ça repasse.
Fabuleux ballet.
Quand les tacauds s’écartent, on découvre un treuil pour remonter le chalut.
Hervé découvrant l’épave en reste pantois.
Le filet du chalut est tout bien enroulé.
Je ne sais pas combien de congres résident dans un espace aussi restreint…
Un petit bonjour de Christophe, de passage au club.
On fait un dernier tour, pour dire au revoir à tout ce petit monde.
A 35 mètres, le temps passe vite, un palier à 6 mètres, un autre à 3 mètres et on ressort pour naviguer escortés par les dauphins.
Merci à Gilles pour les délicieux kouignamans dégustés en remontant à bord.

mimétisme animal

une sole quasiment indétectable trahie par ses yeux verts.
un bébé raie torpille camouflé sous le sable.
une discrète galathée aux pattes velues.
une belle anémone solaire sur son substrat de sable coquillier.
la blennie de Saint-Cast Plongée.
Pourquoi se dissimuler quand on ne craint rien ?

bonne visibilité, belles rencontres…

Quoi qu’en dise Stéphane, c’est beau la plongée dans les endroits peu fréquentés.
Des roses dignes d’un bouquet de fête des mers
Des roussettes en train d’en écraser sévère.
des araignées en veux-tu, en voilà…
Des scènes insolites comme ce beau mâle qui emporte sa copine sur son dos.
plus étrange encore, cet artefact en forme d’obus, en était-ce un ?

Bernard Grandclaudon

GROIX 2021

Pour la quatrième fois, Saint-Cast Plongée rejoint le Subagrec pour explorer les fonds de Groix. La première plongée se fait sur l’épave du Falke un sperrbrecher (briseur de blocus) qui escortait les sous marins sortant de Lorient.
Le dormeur ne semble pas gêné par l’inclinaison de son abri.
On distingue ici sur l’étrave le mât articulé qui servait à immerger deux paravanes qui écartaient les mines de la coque.
C’est dans ce mat qu’un congre a élu domicile. Le générateur de courant qui faisait exploser les mines magnétiques reste invisible, sous le sable.
La coque très solide, en particulier à l’avant, offre de multiples cachettes pour les homards.
Des anémones-bijoux tapissent la coque à de nombreux endroits.
Immanquablement, les bouquets signalent la proximité d’un congre.
Après 30 minutes à 25m, on a froid ! Merci à Jean-François d’avoir partagé cette exploration.
Pour la deuxième plongée, on trouve un site de repli, abrité des vents d’Ouest, le sec de Quelhuit sur lequel plusieurs anémones trompettes sont fixées.
Les crénilabres tentent de détourner notre attention pour nous écarter de leur nid.
Ils vont jusqu’à taper dans notre masque ou notre lampe.
Un gobie à bouche rouge hésite à partir à mon approche.
Les oursins se collent aux surplombs.
La répartition et le mouvement des piquants me fascine toujours.
Et puis, la Bretagne Sud, ce sont aussi les étoiles de mer omniprésentes.
Une large palette de couleurs.
Les congres trouvent des failles à leur taille.
On voit bien le liseré bleu turquoise de l’extrémité des nageoires dorsales de ce triptérygion mâle.
C’est finalement très joli, le sec de Quelhuit. Merci Gwen.
La troisième plongée se fait sur l’épave du Cyrano, petit remorqueur de la première guerre mondiale. Pas de victime, il a été sabordé par son équipage pour qu’il ne soit pas récupéré par les Allemands. L’irrégularité de la rouille forme des motifs aléatoires.
Un peu partout des blennies, le poisson totem du club de Saint-Cast.
Celle là est confortablement installée dans un des tuyaux de refroidissement de la chaudière.
Une éponge clione (jaune) avoisine des tapis de corynactis. Et après cela, on dira qu’il n’y a pas de couleurs en Bretagne.
Certaines sont fermées, d’autres entrouvertes.
Certaines sont jaunes avec des perles roses, d’autres roses avec des perles jaunes.
Dans les fourneaux de la chaudières les crevettes roses attendent le repas du congre pour profiter des restes.
Ce tourteau me transperce du regard.
En passant, une photo en macro des polypes ouverts d’une gorgone.
Mon camarade Hervé avec qui je partage la plongée
Il est parfois un peu cabotin,
mais on rigole bien. Oui, je sais, ça ne répond pas à tous les canons de la plongée tels qu’on me les a enseignés.
On tombe d’abord sur un tout petit poulpe.
Et puis, clou de la plongée, le grand poulpe ! Celui ci traine un bivalve.
On peut admirer le travail des chromatophores, qui comme pour la seiche le font prendre la couleur du substrat sur lequel il évolue.
En se collant à la coque de l’épave, il devient grisâtre.
Je ne m’en lasse pas.
gros plan sur son cerveau ! Notre weekend plongée n’ira pas plus loin avec des conditions météo de plus en plus exécrables. J’y retourne quand vous voulez !