les hydraires

Je suis depuis longtemps fasciné par leurs structures géométriques nettes, leur souplesse.

sertulaire argenté, photo prise à la petite Catis

des polypes organisés en spirale autour d’un axe pour le sertulaire. Il m’a toujours fait penser à un petit sapin, comme les vers tropicaux ‘sapins de Noël’ qui poussent sur les coraux dans les régions tropicales. Jusque dans les années 1970, les sertulaires de la mer du Nord étaient d’ailleurs cueillis, mis à sécher et peints pour faire des petits sapins dans les maquettes de chemins de fer, c’était avant l’âge du plastique.

Pour les hydraires antennes, les polypes sont fixés les uns au dessus des autres .

hydraires antennes, photo prise à Château Renard

Un petit rappel sur les hydraires :

Ce ne sont pas des végétaux mais des animaux ! un peu comme le corail, les méduses ou les anémones,  autres animaux du groupe des cnidiaires.  Ils ont pour particularité de tous être urticants, même si pour les hydraires, à main nu, on ne ressentira rien.

Ce sera autre chose pour le plancton qui passera à leur portée. Trois grandes familles de polypes les composent : les nourriciers avec un estomac (grande évolution par rapport à l’éponge), les défensifs pour ‘brûler’ les proies et les reproducteurs

Ils sont eux-même la proie des poissons plats comme les soles de roche, des crevettes mais aussi de nudibranches, en particulier pour l’hydraire antenne.

photos de Bernard Grandclaudon

araignées, botrylles, grondin et roussettes au fort Lalatte

Elles sont arrivées en nombre ce weekend,
jusque dans les zostères.
Le botrylle étoilé, une ascidie coloniale : autour de chaque cloaque habitent quelques individus. La colonie se partage une grande tunique généralement sombre.
Quand la colonie s’installe sur une éponge encroutante orange, les individus deviennent orange aussi, c’est joli.
Le grondin se promène sur le gravier,
avant son envol majestueux.
Les roussettes dorment encore en attendant des jours plus chauds.
Le gobie pense être invisible sur le sable, les feuilles de zostères mortes le trahissent.

photos de Bernard Grandclaudon

le Fetlar dans toute sa splendeur

C’est un peu loin de Saint-Cast, surtout qu’il ne fait pas bien chaud.
Nous sommes attendus par des daurades grises
et des daurades royales
Les cales du Fetlar font un peu penser à un temple perdu.
Après 100 ans passés sous l’eau, les plaques de tôle disparaissent lentement,
la structure est en revanche parfaitement conservée.
Greg valide son N1, félicitations.
La blennie espère que personne ne l’aura vue.
Comme des poissons perroquets, les vieilles tapent sur les structures pour faire tomber un peu de nourriture.
Comme nous, elles profitent de l’étale pour ne pas faire trop d’efforts.
Christophe.
de la botrylle étoilée photographiée en mode macro.
Daniel, Olivier qui plongeait pour la première fois sur une épave et France qui valide la passerelle AdvancedOW-Niveau2.
Merci à capitaine Hervé qui nous promène en allant voir
le Renard, réplique du bateau de Surcouf.

photos de Bernard Grandclaudon

Simulation d’accident de plongée avec la SNSM

l’article dans l’Ouest-France

Comme chaque année, on réalise en début de saison un exercice de simulation d’accident pour que les pilotes, les DP et les autres secouristes trouvent leur place et leur rôle.

Patrick aux commandes, il assurera la transmission du message d’urgence avec Jean-Luc.

Cette année, sur demande d’Alain de la SNSM, nous ajoutions une panne moteur à notre victime qui souffrait d’un œdème aigu d’immersion.

transbordement de la victime, notre bateau allant être remorqué.
retour vers Saint-Cast

Et pour conclure, le compte-rendu précis de Christophe pour être encore plus efficaces.

le bonheur de retrouver la Catis

Hervé découvre ses nouveaux jouets : lampe et appareil photo.

L’eau étant tout juste en dessous de 10°, pas encore de plancton. Combiné à l’absence de pluie de ces dernières semaines, pas de particules. Si on ajoute l’absence de houle et de vent du nord, on obtient une visibilité excellente.

Tiens des crevettes, les congres ne doivent pas être loin. On ne peut pas parler à proprement de symbiose puisque seules les crevettes bénéficient de la proximité des congres en ingérant leurs restes de repas.
Notez le dendrodoris à droite des deux congres.
On distingue bien les branchies qu’il porte à l’extérieur.
Toujours en mode macro, les corynactis, ces merveilleuses anémones-bijoux qui tapissent certains tombants.
Dans la faille sous les corynactis, c’est la langouste.
Moins craintif, le tourteau nous observe.
Nous croiserons plusieurs bancs de tacauds.
L’un d’entre eux se cache derrière deux gorgones aux polypes rétractés.
Dans la famille des coquettes, je demande le père.
Bonne pioche, je demande la mère.
Le logo du club de plongée…
Anne et Hervé regagnent la surface après 30 minutes à plus de 30m.

plongée à 32 mètres sur l’épave du Walter

50 minutes de trajet, la chaine de la ligne de mouillage qui s’emmêle, on se replace et cette fois c’est la bonne…

J’aime surtout l’avant de cette épave qui est encore en très bon état.

Le canon de la proue est tombé sur le sable il y a quelques années déjà.Comme le bateau est couché sur son tribord, voilà ce que l’on voit,

et voilà ce que ça donne quand on fait pivoter l’image de 90°.Les congres sont-ils partis chasser ? La chaudière est vide.

D’autres se cachent dans le puits de la ligne de mouillage ou dans un dispositif sous la coque. (prise d’eau pour le refroidissement des moteurs ?)

L’arrière ressemble à un alignement de menhir.

L’hélice est encore bien visible.

Bravo à Ewen pour son niveau 2, c’était sa plongée de validation. Il est temps de passer au palier de décompression

De bons souvenirs, Bernard Grandclaudon, pour Saint-Cast Plongée

      

Plongée sur l’épave du Frémur, le 8 août 2018

Oui, il ne reste plus grand chose de ce sablier de la TIMAC qui a été dynamité.Ce n’est pas une raison pour ne pas y aller !Ce qu’il reste sert de récif à de nombreux habitants. A commencer par les tacauds.Un congre habite même l’avant de l’épave. Nous le voyons nager en pleine eau. 

Vieilles et blennies.

   

De nombreux pétoncles s’envolent à notre passage. Notez ces petits yeux qui nous regardent (Les petits points noirs brillants)

A plouf,

Bernard