reprise des explorations, le M4600

Stéphane, notre capitaine au long cours, Alain, guide de palanquée de Jean-Claude et Christelle s’équipent pour descendre sur l’épave du dragueur de mines.
La température peine à atteindre les 12°C, les tacauds sont très peu nombreux.
Des hydraires (antennes) ont colonisé la coque.
Quelques anémones marguerites peuplent une poutrelle.
Un dormeur est fort occupé à broyer des coquillages.
Dans les trous de la chaudière, une blennie m’observe.
Les bispires filtrent inlassablement.
Et puis, oh, merveille ! une antiopelle, la première que je vois !
Je ne peux pas résister à mettre une seconde photo sur laquelle les rhinophores qui servent d’antennes sont bien visibles. Ce sont les deux seuls appendices sans ligne noire, à leur base, on aperçoit le dos de l’animal. Il ne mesure que 2 à 3 cm.
Un lieu jaune peu craintif observe l’étrange ballet des plongeurs.
Un congre a élu domicile dans un vieux tube.
Poisson territorial, la vieille ne s’éloigne jamais de son lieu de vie.
Par un incroyable talent de mimétisme, l’araignée posée sur de l’acier semble elle-même rouillée.
Un bouquet d’élégantes clavelines (ascidies coloniales) s’est implanté près de la poupe.
merci à Laurent, mon binôme dans cette riche exploration.
Et en route vers de prochaines aventures.

Bernard Grandclaudon

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